Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
BOLLYWOODME: L'UNIVERS DU CINÉMA INDIEN

Articles avec #divers tag

Une déco très Bollywood.

7 Mars 2013 , Rédigé par Bollywoodme Publié dans #DIVERS

Je vous invite aujourd'hui à découvrir un blog déco très bien fait & petite confidence c'est le blog d'une amie ;D

J'attire votre attention surtout sur cet article: A jaipur, chez Liza Bruce et Nicholas Alvis Vega.

Mes-envies-deco-Bollywood---deco-Bollywood---Decoration-.jpg

 
Lire la suite

La médecine naturelle indienne en danger

27 Juin 2010 , Rédigé par Bollywoodme Publié dans #DIVERS

Voici un article très intéressant qui nous montre que la médecine traditionnelle indienne est en danger du fait d'une mauvaise gestion des ressources naturelles.

 

La médecine naturelle indienne en danger

LEMONDE

LE MONDE | 19.06.10 | 14h07  •  Mis à jour le 22.06.10 | 07h45

'Inde pourrait payer cher le succès de sa médecine traditionnelle ayurvédique. Le ministre de la santé vient de publier une liste de 359 espèces de plantes menacées d'extinction, en raison de leur utilisation dans cette pharmacopée naturelle. La sita ashoka soigne si bien les troubles digestifs qu'elle est en train de disparaître des plaines du nord-est de l'Inde. Quant au guggal, qui aiderait à soigner les désordres nerveux, il a pratiquement disparu du pays : l'Inde doit désormais en importer d'Afghanistan.

Sur les 15 000 plantes médicinales recensées dans le pays, 7 000 sont utilisées dans la médecine ayurvédique, un savoir-faire traditionnel vieux de plus de mille cinq cents ans. Plus de 80 % de la population indienne se soigne encore ainsi. En 1988, l'Organisation mondiale de la santé avait reconnu leur importance dans le système de soins du pays et avait adopté une résolution appelant à "la sauvegarde des plantes qui sauvent la vie".

En l'espace de dix ans, l'Inde a ouvert des dizaines de cliniques ayurvédiques accueillant des touristes du monde entier. Le marché est évalué à 1,2 milliard d'euros et progresse de 8 % par an. Mais les plantes sont souvent achetées auprès de communautés locales qui les cueillent dans les forêts sans se soucier de leur conservation. D'après les estimations de la Banque indienne pour l'agriculture et le développement rural, ce serait le cas pour 90 % d'entre elles. "Malgré des ressources importantes, le secteur des plantes médicinales souffre d'un manque d'investissements dans la recherche et le développement, et d'un marché hors contrôle. La manière dont elles sont récoltées mène à la destruction de la biodiversité", estime le docteur Kanjilal, de l'Institut du nord-est pour les sciences et les technologies.

Le conseil indien pour les plantes médicinales, créé en 2000 pour sauvegarder celles menacées d'extinction, a déjà commencé à replanter certaines variétés comme le guggal. Il soutient financièrement les Etats qui décident de créer des zones de conservation. Une trentaine existe déjà. Ces initiatives ont aussi pour objectif d'améliorer la qualité de la production de plantes médicinales et, in fine, des remèdes ayurvédiques.

Lors de l'inauguration, en 2007, d'une conférence sur la culture des plantes traditionnelles, le docteur Siddhu, gouverneur de l'Etat de Manipal, indiquait ainsi que le nombre de patients souffrant d'effets secondaires, à la suite d'un traitement de médecine naturelle, était en hausse. "L'une des raisons majeures est l'utilisation d'herbes médicinales de médiocre qualité", précisait-il.


Julien Bouissou (New Delhi correspondance)
Lire la suite

Jour de deuil en Inde: un avion s'écrase à Mangalore

22 Mai 2010 , Rédigé par Bollywoodme Publié dans #DIVERS

C'est un triste jour pour l'Inde et pour le monde entier. Une catastrophe aérienne a fait des centaines de morts plongeant le pays dans le deuil.  

Voici un article publié par Le NouvelObs décrivant les circonstances du crash.

Nous pensons en ce moment à tous nos amis indiens...

 


Un avion s'écrase en Inde avec 166 personnes à bord

Un appareil d'Air India en provenance de Dubaï s'est écrasé en sortant de la piste en atterrissant à l'aéroport de Mangalore dans le sud de l'Inde, samedi 22 mai, avec 166 personnes à son bord. L'avion a franchi une barrière, puis percuté un mur, avant de s'arrêter dans l'herbe des collines.

D'après les responsables locaux de l'Etat, sur les 169 personnes à bord, seules six ou sept pourraient avoir survécu. "C'est une catastrophe majeure", a déclaré le ministre de l'Intérieur du Karnakata, V.S. Acharya.

Il y aurait au moins huit survivants.

Des chaînes indiennes de télévision ont montré des images d'au moins trois survivants de l'accident du Boeing 737 d'Air India. La chaîne d'informations NDTV a diffusé des images d'un homme grièvement brûlé sur un lit d'hôpital, ainsi qu'une femme, l'air hagard, sur un brancard. D'autres images ont montré un enfant recevant des soins médicaux.

La télévision a montré une épaisse fumée noire s'élevant de la carcasse tandis que les secours se précipitaient pour dégager des passagers. Les pompiers tentaient d'éteindre les flammes, et l'un d'eux a escaladé une colline un enfant blessé dans les bras.

Seemant Singh, un policier de l'aéroport, a déclaré sur NDTV que les conditions étaient mauvaises à l'aéroport quand l'avion a dépassé le bout de piste, vers 6h du matin heure locale. La mousson des deux derniers jours avait réduit la visibilité.

L'accident est le plus grave survenu en Inde depuis la collision en 1996 entre un avion cargo et un appareil de ligne saoudien, qui avait causé 349 morts.

Source: Nouvelobs

Les pompiers tentent d'éteindre les flammes et secourir les quelques survivants (Sipa)
Lire la suite

Le ton monte entre l'Inde et le Pakistan sur la question de l'eau

11 Mai 2010 , Rédigé par Bollywoodme Publié dans #DIVERS

L'eau grise est plane, stagnante comme un étang. La Chenab coule à peine. Née sur les hauteurs de l'Himalaya tibétain et vouée à se jeter dans l'Indus, qui termine sa course à Karachi, la rivière semble comme échouée sur ses berges de sable. Si l'on veut prendre la mesure de la crise de l'eau au Pakistan, il suffit d'emprunter l'autoroute qui relie Lahore à Islamabad, au coeur de cette province du Pendjab dont les Britanniques firent naguère un modèle d'irrigation, et de s'arrêter sur les bords de la Chenab à hauteur de Wazirabad.

Là, Haji Mohammad Ershad, un paysan drapé de blanc et poussant son âne croulant sous les sacs de luzerne, pointe de l'index une ligne à travers les champs de blé. "Avant, l'eau montait jusque-là, souffle-t-il. Nous sommes en train de nous appauvrir." Le villageois fait ses comptes : ses revenus ont été amputés du tiers depuis cinq ans. La faute à qui ? "A l'Inde, qui construit des barrages."


"La faute à l'Inde !" La clameur gronde au Pakistan. A l'en croire, le grand voisin de l'Est, ennemi historique depuis la sanglante partition de l'ex-Empire britannique des Indes en 1947, est en train d'assoiffer le pays.

New Delhi tirerait parti de son atout géographique - l'Indus et cinq de ses affluents traversent l'Inde avant d'arriver au Pakistan - pour manipuler la ressource hydraulique à son avantage par le biais de barrages et de réservoirs.

Entre l'Inde en amont et le Pakistan en aval, la bataille de l'eau s'ajoute à une liste déjà chargée de contentieux (Cachemire, rivalité nucléaire...). "C'est pour nous une question de vie et de mort", déclare au Monde à Islamabad Abdul Basit, le porte-parole du ministère pakistanais des affaires étrangères.


La question n'est pas nouvelle : elle s'est posée dès la naissance aux forceps des deux Etats. Mais jamais le Pakistan n'a autant haussé le ton alors que le traité de l'Indus de 1960, qui codifie le partage des eaux entre les deux pays, montre ses limites. Le président Zardari, veuf de Benazir Bhutto, ne manque pas une occasion d'avertir que l'attitude indienne, si elle persiste, risque d'alimenter "les flammes de la colère conduisant à l'extrémisme et au terrorisme".


Terrorisme

De fait, les organisations islamistes s'emparent du sujet pour enflammer les passions populaires. Hafiz Saeed, le chef du Jamaat-ud-dawa, soupçonné d'implication dans l'assaut djihadiste sur Bombay (novembre 2008), a tenu des propos incendiaires début mars contre ce qu'il appelle le "terrorisme de l'eau "indien"". "L'eau ou le sang", a-t-il menacé. Le ton est devenu si virulent que les experts les plus sérieux finissent par se demander si la prochaine guerre entre Islamabad et New Delhi, qui se sont déjà affrontés à quatre reprises (1947, 1965, 1971, 1999), n'éclatera pas à propos de l'Indus.


A l'origine de la crise, il y a le douloureux constat au Pakistan que l'eau se raréfie. Depuis 1947, l'accès à l'eau a régressé de 5 000 m3 à 1 000 m3 par personne et par an. L'explosion démographique (170 millions d'habitants) explique l'essentiel de cette pression sur la ressource. Le réchauffement climatique, dont l'un des effets en Asie du Sud est la fonte des glaciers de l'Himalaya, ajoute une tension supplémentaire.


L'Inde exacerbe-t-elle la tendance avec ses projets hydrauliques ? New Delhi proteste vigoureusement de son innocence en soulignant qu'elle ne "stocke aucune eau" en amont sur les trois cours d'eau (Indus, Chenab et Jelhum) alloués par le traité de l'Indus au Pakistan, mais dont l'Inde peut avoir un usage limité.


En outre, les Indiens soutiennent qu'ils n'irriguent avec ces trois cours d'eau que 3 962 km2 de leur territoire, soit les deux tiers seulement des droits que leur concède le traité de l'Indus. "La thèse du vol de l'eau est de la pure propagande hystérique de la part du Pakistan", dit-on à New Delhi. Selon les officiels indiens, la radicalisation de la rhétorique à Islamabad ne vise qu'à "faire diversion" des tensions internes au Pakistan, où cette même question de l'eau de l'Indus oppose rituellement les provinces du Pendjab et du Sind.


Si le "vol de l'eau" alimente la polémique - la thèse est contestée, y compris au Pakistan -, les analystes s'accordent à penser que la préoccupation d'Islamabad est avant tout stratégique. Elle puise dans l'angoisse d'être à la merci de l'ennemi héréditaire. La trentaine de barrages construits en amont par l'Inde sur la Chenab, la Jelhum et l'Indus - ainsi que les nombreux projets en préparation - donnent de facto à New Delhi le pouvoir de réguler leur cours, et donc d'exercer une pression sur le Pakistan en cas de crise. "Exposé au risque d'être inondé ou, au contraire, assoiffé par l'Inde, le Pakistan se sent en état de vulnérabilité stratégique", décode Shaharyar Khan, un ambassadeur pakistanais à la retraite expert du dossier. Là est probablement le fond de l'affaire.


Frédéric Bobin
Source: Le Monde 05/05/2010

Une femme va chercher de l'eau, aux alentours d'Islamabad. | REUTERS/FAISAL MAHMOOD

Source photo:REUTERS/FAISAL MAHMOOD

Lire la suite

Les vainqueurs de "India Got's Talent"

23 Août 2009 , Rédigé par Bollywoodme Publié dans #DIVERS


La finale de "India Got's Talent"
(l'équivalent d'Incroyable talenta/M6) a été remportée hier par le groupe de danse The Prince Dance (orginaire d'Orissa).
Le groupe composé de 26 garçons, tous agés de moins de 22 ans se partageront la somme de 5 millions de Roupies.

Pour la finale, ils ont mis en scène un tableau représentant Krishna (divinité hindoue). Le spectacle a ému l'ensemble du jury, composé de Shekhar Kapoor et des deux actrices de BOLLYWOOD Sonali Bendre et Kirron Kher.

http://igt.in.com/media/wallpaper/2009/Jul/nph_9370_400x300.jpg
Les vainqueurs leurs prix des mains de Rani Mukherjee et Shahid Kapoor venus faire la promo de leur nouveau film

Dil Bole Hadippa.


Découvrez la video de la finale & en bonus la demi finale (perso j'ai préféré la demi finale).







Lire la suite

Visitons l'Inde ensemble - (Vidéo Incredible India)

17 Août 2009 , Rédigé par Bollywoodme Publié dans #DIVERS

incredible India Bollywoodme Voyage Inde

Pour tous ceux qui rêvent de visiter un jour l'Inde.
Pour tous ceux qui ont déjà visité ce magnifique pays.
Pour tous ceux qui n'ont jamais pensé s'y rendre...

Voici une vidéo qui vous évoquera des souvenirs ou vous donnera envie de connaître l'INDE.

Bon voyage à tous!





Lire la suite

Et les morts nous abandonnent de Raj Kamal Jha...

28 Juillet 2009 , Rédigé par Bollywoodme Publié dans #DIVERS

http://www.decitre.fr/gi/05/9782742772605FS.gifSi ça vous tente lisez-le en même temps que moi…

Voila ce qu’en dit Télérama :

Ainsi, les morts nous abandonneraient à notre solitude, à notre culpabilité. C'est ce que pourrait raconter, en quatre cents et quelques pages foudroyantes, ce roman d'un jeune auteur indien, Raj Kamal Jha. Pourrait, car tout tangue dans ce récit, jusqu'à l'obsession, le désarroi, l'ivresse : la construction narrative, le suspense, les délires, l'horreur, le vrai, le faux, et les personnages, vivants ou morts, rescapés ou fantômes, comment savoir, ils sont tous dans le même chaos. Tout commence une nuit de 2002 dans un bout du monde, l'Etat de Gujerat, en Inde. Des émeutes entre musulmans et hindous font près d'un millier de victimes. Attentats, massacres et représailles. Le pays est à feu et à sang. Raj Kamal Jha, qui est aussi journaliste, a arpenté cet enfer. Il confie à la fiction le soin de dire la haine.?Son narrateur, Mr Jay, est un candide. Son épouse vient d'accoucher, et qu'importe si ce fils tout juste né n'est qu'une petite masse difforme et muette, qu'importe s'il n'a rien d'humain, sauf deux grands yeux qui scrutent le monde. Mr Jay décide d'aimer et de protéger cet enfant – « Un père a envie de partager des choses avec son fils. Un père a des rêves pour son fils ». Tous les deux traversent leur cité mise à sac et courent vers un avenir improbable. Pour l'heure, incendies et destructions illuminent la nuit d'un rouge phosphorescent. Il pleut des cadavres.

Pour raconter la folie, la foule aveugle, en proie au fanatisme, aux violences inouïes, Raj Kamal Jha use de tous les subterfuges littéraires, fait se côtoyer le fantastique et la réalité, la fable et le récit. Il progresse en douceur, calfeutre la frénésie, va de doutes en pic de fièvre, de naïveté en atrocités, de délicatesse en mystère. Il hypnotise son lecteur, l'hallucine, le plonge dans l'extravagance, l'interpelle, lui fait croire à l'impensable, à l'inavouable. D'une langue ample, qui s'abandonne à d'espiègles circonvolutions, à de pathétiques vérités, l'écrivain prouve - s'il le fallait - l'implacable force de la littérature. Et les morts nous abandonnent est le roman de tous les dangers, de toutes les monstruosités, fureurs, inhumanités. Le roman de la puissance ténébreuse de l'imaginaire, de l'insondable soif de compassion.

 

Martine Laval

 

Telerama n° 3075 - 20 décembre 2008

 

Lire la suite

Trop de pression pour les étudiants indiens

25 Juillet 2009 , Rédigé par Bollywoodme Publié dans #DIVERS

Voici un article frappant que j’ai trouvé sur le site de France24 http://www.maisnonjeblogue.com/wp-content/uploads/2008/04/france24_logo.jpg et que je tenais à partager avec vous. L’Inde est une puissance mondiale et nul ne peut le contester. Mais cela n’est pas suffisant, il faut continuer les efforts. Tout le monde l’a compris, les parents en premier. Leurs enfants doivent faire les meilleures études, intégrer les meilleures universités, avoir le meilleur job, être meilleur que ses amis, ses cousins… Mais à quel prix.

Je vous laisse donc découvrir ce fait de société qui tend à s’amplifier et qui malheureusement n’est pas propre à l’Inde.

 


http://www.france24.com/files_fr/story/India-suicide-m.jpgUn nombre croissant d'étudiants indiens souffrent de la pression exercée par leur entourage pour qu'ils intègrent les écoles les plus prestigieuses. Certains ne la supportent pas et tombent en dépression. D'autres vont encore plus loin...


Les parents de Mohit Verma rêvaient de voir leur fils de 18 ans devenir un brillant ingénieur en informatique. Ce couple qui habite à New Delhi était loin de se douter que la pression constante qu'ils ont exercée sur Mohit allait le pousser à bout.

En juin, celui-ci s’est effondré. Deux jours après avoir reçu les résultats de ses examens d’admission à l’université, Mohit s'est pendu. Dans une lettre laissée à ses parents, il s’excuse de ne pas avoir été à la hauteur de leurs espoirs.

“Mohit n’avait pas obtenu de notes suffisamment élevées pour intégrer une bonne école d’ingénieur, raconte Indu Mehta, l'une des professeurs du jeune homme, à FRANCE 24. Il a probablement dû imaginer que ces mauvais résultats allaient contrarier ses parents", analyse-t-elle.

Durant ce même mois de juin, 16 autres étudiants se sont suicidés en Uttar Pradesh, un État du nord de l’Inde, apparemment en raison de leurs mauvais résultats scolaires.

Aujourd’hui, la pression sociale sur les étudiants indiens est une réalité : ils doivent faire un parcours scolaire excellent et une carrière professionnelle brillante. Comme dans d’autres pays d’Asie, tel le Japon ou la Corée du Sud, échouer aux examens est devenu inenvisageable.

Depuis 2006, au moins 16 000 étudiants indiens se sont suicidés, selon un rapport publié par le ministère de la Santé, en mai 2008. Les autorités ont, certes, promis de réformer le système éducatif pour alléger cette pression, mais le système n’est pas seul en cause.

La compétition tue

À tous les niveaux, la concurrence est épuisante. Alors que l’émulation est déjà grande entre les étudiants, parents et professeurs mettent la barre encore plus haut en faisant des comparaisons.

Pour Bittu Sandhu, assistante sociale à Chandigarh, une ville du nord du pays, ils ont une large part de responsabilité dans la détresse des étudiants.

"Indirectement, les professeurs sont aussi responsables, admet Indu Mehta, enseignante. La réputation d’une école dépend des résultats lors des examens d’entrée à l’université. Les professeurs sont donc obligés de pousser les étudiants à avoir de bonnes notes", explique-t-elle.

Il en est de même pour les parents. “L’enfant est soumis à une immense pression dès le plus jeune âge, explique Bittu Sandhu. De nombreux parents veulent que leur fils ou leur fille soit parfait. Ils doivent donc avoir les meilleures notes possibles… Il en va de la fierté de la famille", ajoute-t-elle.

"La pression est telle que, pour inciter son enfant à finir son assiette, une mère lui dit qu’il deviendra le premier de la classe", explique Sandhu.

Les parents de Mohit disent, eux, "que tout ce qu’ils voulaient, c’était que leur fils réussisse dans la vie". "Je n’ai jamais été très loin professionnellement, mais je voulais voir mon fils faire une belle carrière", confie son père, dévasté.

Bittu Sandhu constate que les suicides et les cas de dépression sont particulièrement nombreux dans les familles dont les parents n'ont pas fait beaucoup d'études. "Les couples diplômés se concentrent sur l’épanouissement global de l’enfant", explique-t-elle.

Les études et rien d’autre

La mère de Kartik Sood avait la réputation de pousser son fils à travailler dur pour pouvoir faire médecine. Un voisin raconte qu’”elle était capable de l'enfermer dans une chambre pendant des heures pour le forcer à étudier, alors qu'il n'avait que 16 ans. Son seul rêve était de le voir devenir médecin”, ajoute-t-il.

"Puis un jour, pétrifiée, elle a dit qu'elle avait trouvé une lame de rasoir sous le matelas de son fils, se souvient-il. Elle avait peur qu’il ait une tendance suicidaire." Cette menace ne l'a cependant pas fait changer d’attitude envers Kartik. Elle a continué à le pousser à réussir les examens d’entrée pour la faculté de médecine, en vain.

Si le jeune homme a tenu le coup, l’ambition de sa mère "a ruiné la famille, qui a dépensé sans compter pour embaucher des professeurs particuliers, et a brisé l’enfant émotionnellement", raconte le voisin.

Nombre d’étudiants indiens sont placés dans des situations difficiles pour réaliser les rêves ambitieux que leurs parents ont pour eux.

Anamika Sinla a 23 ans. Elle fait des études de management à New Delhi. Passionnée de tennis, elle aurait aimé devenir joueuse professionnelle. "Mais, pour mes parents, le tennis ne devait être considéré que comme une activité extrascolaire, raconte-t-elle avant de confier : Je vais m’engager dans une profession que je ne vais pas réellement apprécier..."

 

Source: www.france24.com

Lire la suite

L'Inde défile sur les Champs Elysées pour le 14 juillet

14 Juillet 2009 , Rédigé par Bollywoodme Publié dans #DIVERS

sarkozy manmohan singh inde défilé 14 juilletEn ce 14 juillet 2009, Nicolas Sarkozy a choisi de rendre hommage à la 3ème armée du monde.  L’Inde est l’invitée d’honneur des cérémonies du 14 juillet, jour de fête nationale en France.

 

 

Il faut noter que l’armée indienne défile pour la première fois hors de ses frontières. Un défilé haut en couleur sur l’avenue mythique des Champs Elysées en présence du président français Nicolas Sarkozy et du premier ministre indien Manmohan Singh.

 

carla bruni sarkozy manmohan singh inde défilé 14 juilletLa marche a commencé par les militaires de l'un des plus anciens régiments d'infanterie du sous-continent, celui de Maratha (Etat du Maharashtra). Un régiment qui a été créé en 1768 et qui a combattu en Europe durant la Seconde guerre mondiale. Par la suite se sont les unités de l’air et de la marine indienne qui ont défilé en toute fierté.

 

"La France aime l'Inde. La France apprécie la civilisation indienne. Bienvenue en France", a lancé Nicolas Sarkozy à son invité. Le président français a salué le dirigeant de la "plus grande démocratie du monde", "réélu brillamment" par "plus de 700 millions d'électeurs". Manmohan Singh a remercié le président français pour ce "rare honneur". "Ce n'est pas simplement moi que vous honorez, c'est tout le peuple indien", a dit le Premier ministre indien, rappelant combien les idéaux de la Révolution française de liberté, d'égalité et de fraternité avaient inspiré la démocratie indienne.

 

La presse indienne n’omet pas de souligner le fait que derrière ces honneurs et ce « tapis rouge » se cachent de futurs contrats sur des centrales nucléaires civiles ou encore d’autres contrats stratégiques.


http://www.dawn.com/wps/wcm/connect/a27480004ed533e3b6a4b776ca1fa1f7/india-army-afp608.jpg?MOD=AJPERES

http://media.voila.fr/Actu//article/2009/07/14/diaporama/photo_1247559560836-1-0.jpg

http://www.lefigaro.fr/medias/2009/07/13/617c0716-6f6f-11de-9a41-46cc41548c4a.jpg

Répétition des soldats indiens le 11 juillet 2009 sur les Champs Elysés avant le défilé du 14 juillet

PROUD TO BE INDIAN....
Lire la suite

IKEA n'ouvrira pas de magasins en Inde

24 Juin 2009 , Rédigé par Bollywoodme Publié dans #DIVERS

http://www.greenzer.fr/blog/blog_image_store/2008/11/ikea.jpg


Le fondateur des magasins Ikea, Ingvar Kamprad, est peut être le bienvenu en Inde pour ses actions humanitaires, mais en ce qui concerne les affaires, il en est tout autre. Ikea a annoncé qu'il ne pouvait ouvrir de magasins à cause de la législation indienne. Cependant, le fabricant de meubles est déterminé à s'implanter en Inde, quitte à faire modifier la loi.

Ingvar Kamprad devra encore attendre pour vendre ses tables préférées en inde. Le 11 juin dernier, le groupe d'ameublement a annoncé qu'il renonçait, pour l'instant, à conquérir le marché indien. Non pour des raisons économiques, mais pour des raisons législatives : un groupe étranger voulant distribuer des produits d'une seule marque ne doit participer au financement du projet qu'à hauteur de 51%.

Or, le groupe suédois tient à être le seul propriétaire de ses magasins. Ce sont donc 25 magasins qui risquent de ne pas voir le jour, 1 milliard de dollars non investis sur un marché très prometteur : selon le cabinet AT Kearney, l'Inde est le pays le plus intéressant en termes d'investissement pour les géants mondiaux de la grande distribution.

Ikea ne plie pas

Mais pour Ikea, qui emploie 11 000 personnes en Inde dans la fabrication de textile, la bataille est loin d'être terminée. Ingvar Kamprad a expliqué qu'il ne renoncera pas à pénétrer le sous-continent indien, assurant qu'il fera tout pour faire modifier la loi en sa faveur.

Mais cela fait déjà deux ans qu'Ikea tente de faire fléchir les autorités indiennes, sans résultat. Pis, la nouvelle équipe au pouvoir depuis un mois ne semble pas prête à accorder plus de flexibilité aux acteurs étrangers.

L'Asie, un marché difficile pour Ikea

Bien que présent en Asie, Ikea sait combien ce marché peut être difficile d'accès. Dans les années 80, le géant mondial de l'ameublement s'était implanté au Japon, mais comme de nombreuses firmes occidentales, il ne rencontra aucun succès. Ce n'est qu'en 2006 qu'il réitéra l'opération.

En Russie, Ikea a subi différentes pressions qui ne l'ont pas empêchées d'ouvrir des magasins. Mais depuis le mois de mai, Ikea est incertain quant à l'ouverture de sa grande surface à Samara, le Kremlin lui mettant des bâtons dans les roues.

Source : zonebourse.com

Lire la suite
1 2 3 > >>